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Renault : le gouvernement japonais suit de priès le dossier…

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Et de un, de deux et de trois, comme dit l’adage, jamais deux sans trois… le différend qui oppose Renault-Nissan à l’état français a fini par sortir, le gouvernement japonais de son silence indiquant qu’il suivait de près le dénouement de cette affaire.
ACCORD PRUDENT DU JAPON EN VUE DU RENFORCEMENT DE L'ÉTAT FRANÇAIS AU CAPITAL DE RENAULT
Alors que le gouvernement japonais était resté silencieux sur l’affaire entre le constructeur automobile et l’Etat français, a fini par s’exprimé.

Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a ainsi déclaré que le gouvernement nippon observait « les discussions en cours entre Nissan, Renault et l’Etat français ». « Je souhaite qu’ils continuent ce dialogue avec détermination et parviennent à trouver un accord pour préserver la relation entre Nissan et Renault », a poursuivi mardi M. Suga face à la presse.

Nissan nie tout projet d’augmentation de capital pour diminuer la part de Renault

Mardi, le titre de Nissan a baissé de 2% à la Bourse de Toky après que le journal Nikkei ait fait des révélations faites. Celui-ci avait surtout parlé d’un projet de Nissan visant à réduire la part de Renault dans son capital qui est 43,4% actuellement via une hausse du capital.

Ce type d’émission de titres aurait pour conséquence de noyer la part de Renault sous le seuil de 40%, mais elle réduirait aussi la domination des autres actionnaires du constructeur japonais. Face à la réaction inamicale des investisseurs, Nissan s’est entrouvert mardi matin via un communiqué pour désavouer toute intention d’émettre des actions nouvelles.

Plusieurs spécialistes financiers indiquaient par ailleurs, qu’il serait plus facile pour Nissan de racheter une partie de ses propres titres que détient Renault, s’il veut baisser la participation du groupe français.

Le renforcement de l’Etat français cristallise l’Alliance, d’après Nissan

Après l’organisation du conseil d’administration qui a eu lieu lundi, Nissan, le journal ‘Nikkei’ a aussi expliqué que Nissan voulait récupérer ses droits de vote dans Renault. Le groupe japonais comptait augmenter sa participation dans Renault de 15% actuellement à 25%, voire davantage, a affirmé le journal.

Mickael

Je suis Mickael, journaliste de métier. J'ai crée ce site en 2014.